Interrogé par le magazine Le Point, ce spécialiste de la fiscalité souligne : « Contrairement à ce que l’on peut croire, Johnny était quelqu’un de très organisé, de très minutieux. Il aimait que ses comptes soient en ordre, et je le vois mal partir sans avoir tout réglé à l’avance. »
Renaud Belnet concède toutefois que ses collègues qui traiteront le dossier de Johnny auront du pain sur la planche : « Le dossier n’est pas simple : une famille recomposée, des héritiers aux statuts fiscaux différents, des biens parsemés partout, un droit international et une fiscalité internationale… »

